Genre de crottes de fromages idéologiques : ça fait squwique squwique en dedans du par en dedans d'la tête..
C't'un peu présomptueux de prétendre être le meilleur ingrédient d'un mets, mais quand le mets en question c'est d'la poutine, y'a pu bin bin lieu de crier à la présomption...
Moi, lire ces articles là sur Wiki, ça me fait vachement du bien.
Ne devrions nous pas nous assurer que chaque citoyen de cette société qui se réclame fruit de la démocratie qu'est la nôtre de société, ne soit en mesure de lire, de comprendre et de pouvoir se faire une opinion juste, impartiale et personnelle de la République de Platon?
Ça serait là un premier pas vers une démocratie authentique, réelle et véritable.
Je suis pas du tout en train de prétendre et d'affirmer que je suis actuellement quelqu'un qui a lu, maîtrisé et digéré la République, j'en suis qu'à lire et contempler des résumés.
Mais je revendique le droit et les ressources nécessaires à y parvenir.
Mes amis me voici pour une énième fois de retour après un mutisme le plus complet et total pour des raisons pour le moins banales et décevantes tel que paresse, business (non je fais pas des affaires, je suis juste occupé, on parle donc du fait d’être occupé, anglicisme qui n’a pas de versant français du moins pas que je sache là maintenant), et autres raisons scabreuses qui font que j’ai pas trouvé pertinent de prendre mon clavier à témoin…
Vous communicant alors que mon silence et mon envie de préserver votre sensation que je suis impertinent n’ont d’égal et de commune mesure qu’avec le temps désespérément long qui sépare mes post depuis le printemps…
Me voici en train d’être en train de le relater en fin de compte (on parle de mon impertinence ici..) plus ou moins astucieux comme technique de camouflage, nan?
* Sigh *
Un espoir qui date de fin septembre s’est concrétisé hier soir (le hier soir en question, on parle du 22 janvier 2009 ;) : c’est vraiment quelque chose qui me fait du bien. Ça commençait, je crois, à créer une certaine pression, que je n’avais pas conscientisée avant hier soir justement, alors qu’elle s’en fut de mes épaules se relevant dès lors subitement et esquissant un soupçon de fierté et de contentement.
Je me disais : Si j’obtiens pas ce poste je ferai quoi exactement?
Continuer à m’aliéner à un boulot qui me stimule pu depuis la semaine 3 et qui de surcroît me rit en pleine face en m’esclavageant éhonteusement, espèce d’apartheid capitaliste-industriel dans lequel une dinde qui a un simple AEC en procédés bio-chimiques gagne autant peu que moi qui ai un bac…
Note : on parle ici d’un post dont la rédaction a été entreprise en quelque part au mois de janvier dernier.. Je fais du ménage de fin d’année, veuillez m’en excuser… Mais c’est moitié prix alors z’avez absolument rien à chialer! ;)
Question : pouvez vous identifier LA phrase chimère du post qui a été entreprise en janvier et terminée aujourd’hui? (genre de défi à la ‘trouvez l’intrus’ ;)
Indice : yé question de saison, et ce, de façon un peu anachronique dans cette phrase… ;)
Il était question dans ce post de l’obtention d’un poste chez Héma-Québec, où j’évolue depuis le mois de février dernier…
Et où j’ai curieusement croisé quelqu’une que j’ai croisé à plusieurs reprises dans vie sans nécessairement le savoir ni m’en rendre compte et avec qui je vis depuis le mois d’août de merveilleuses péripéties et autres douceurs qui font que la vie est belle ou à tout de moins essaie de l’être autant que la douce concernée, justement.. =))
Je me surprends dès lors à rêver de foyer, de tempête de neige et de vacances en plein mois de janvier dans un chalet en quelque part paisible et tranquille =)
Mais en termes de loisirs et de vacances, je suis pas en reste : il y aura en février quelque chose que je n’avais jamais considéré dans ma vie possible : assister aux z’Olympiques!
Pas croyable nan?
Moué, assister z’Olympiques à Vancouver, aller m’en… (genre de phrase IKÉA ici..)
J’en reviens toujours pas =)
D’ailleurs on remercie le fournisseur de drink officiel des z’Olympiques : Cinzano!! ;)
Pouah! fallait absolument que j’immortalise ce jeu de mots d’une qualité totalement fécale un jour dans ma vie… ;)
«Est-ce que je t’emmerde?», est, vous en conviendrez chers internaulecteurs (lire, entendre, comprendre, enfin bref, figurer le concept d’interlocuteurs de moi, qui rédige ici, mais qui se fait lire par vousinternaulecteurs… néologisme, bon voyez..?) une phrase, une question en fait, qui est potentiellement très douloureuse, et ce, pas nécessairement pour la personne qui se fait répondre : «… interlocuteurs que je rebaptise Oui..…».
[j’aime bien l’italique et l’accent particulier qui met dins textes et la transmission d’idées…=]
Donc est-ce que je t’emmerde fait bien plus mal à l’envers : c’est-à-dire l’autre sens que cette question signifie et incarne.. : dois-je ou non t’envoyer paître?
Ça doit faire mal, me semble se trouver face à quelqu’un qui se demande ça en temps réel, là, tsé mettons quelqu’un qui est en train de choisir de t’envoyer chier ou non…
Tsé, moi je sais pas pour vous, mais moi, parfois, je dois choisir avant d’envoyer chier quelqu’un… je dois choisir si j’envoye ou non chier..
On dirait que c’est comme dans une des scènes d’un des film Matrix (le dernier je pense…) où on voit Neo avec des milliers de tévées en arrière plan et qui incarnent toutes les réactions possibles qu’il pourrait prendre face à son interlocuteur (l’Architecte, me semble).
Bin souvent j’écoute une trallée de tivis de mes propres réactions avant de choisir laquelle adopter… Et on dirait que ça donne vie et forme à chacune des réalités possibles et différentes qui pourraient exister selon le choix de réaction que je fais, qu’il soit judicieux ou non.
Il est là le libre arbitre.
C’est un concept que j’ai abordé il y a longtemps, du temps de la Californie et de mon stage en neurobio moléculaire, en fait… Mais ça reste une concept qui m’attire beaucoup et qui me fascine : le libre-arbitre.
Et on dirait que pour arriver à le vivre vraiment (le libre-arbitre), faut être capable de maîtriser ses pulsions (à soi) et ses réactions spontanées et irréfléchies. En prenant juste un 4 secondes au lieu de se pitcher à répondre tout-de-go, on dirait qu’on laisse le temps au libre arbitre de naître, de se concrétiser et de pouvoir faire son œuvre : nous donner une liberté de choix, un pouvoir décisif sur l’avenir qu’on se donne.
Parce qu’on s’entend qu’en certaines circonstances, dans un certain type de discussion, on peut influer sur le reste de notre vie selon ce qu’on choisi comme réplique, selon qu’on choisi d’être conciliant ou borné, la donne en sera grandement affectée, par exemple.
C’est là la différence entre quelqu’un qui subit son existence et quelqu’un d’autre qui la vit et y participe de façon proactive. En prenant le temps de réfléchir et de choisir sa réaction, on a un pouvoir sur notre avenir, par ce choix qu’on exerce dans une certaine mesure. Et je me rends compte qu’en se prêtant à cet exercice les réactions des autres deviennent du coup un peu plus prévisibles.
Parce qu’on dirait qu’en choisissant la mienne, en prévoyant l’avenir proche qui en découle (n’oublions toujours pas le ‘dans une certaine mesure’ : je joue pas les devins et je prétends pas détenir quelque pouvoir obscur et fantasque de la sorte…) ça dirige et ça éclaire un peu à l’avance la réaction à laquelle je devrai faire face de la part de mon interlocuteur… dans une certaine mesure, je le répète encore =)
Vous êtes carrossier. Votre métier est donc de restaurer l'apparence originale des véhicules automobiles. Et ainsi par la bande d'effacer l'historique du véhicule.
Un riche client fortuné (y'é vraiment full de cash...;)), vous offre une somme considérable et complètement délirante d'argent pour effacer de son véhicule des preuves révélant un accident ayant sans aucun doute cause de sérieuses blessures pouvant coûter la vie à un être humain.
Acceptez vous l'argent en échange de maquiller ce meurtre dont la justice n'est résolument pas partie pour être établie, ou plutôt dénoncez vous ce chauffard renonçant ainsi à une considérable et alléchante fortune vous permettant de vivre tous vos rêves les plus fous?
Il fait super beau, chose qui est rare comme un lecteur de nouvelles analphabète en cet été somme toute tristounet... Fait chier parce que je me lève tard, pis que pour une fois c'est sans équivoque : fait beau.
Mes yeux ont ouvert la shop à 1100. Mon encéphale (Lwi) a réagit fortement à cela et là lui y’a décidé que de ni un ni deux : alerte générale!!
Mon corps, lui (Philippe), n’a pas trop trop cru bon suivre la parade donc là y’a comme eu un conflit de (ciel! je (Lwi) trouve ceci absolument inintéressant… je doute de ma capacité à m’intéresser en ce matin somme toute zombie (Philippe est zombie)…) copropriété…
Fait chier parce que je suis asynchrone : fait beau pis je feel smouthe… C’est pas le temps d’être smouthe me semble quand y fait beau de même.. Remarquez que je l’apprécie vachement, mais mettons on dirait que je feel cheap… Tsé feeler smouthe pour écrire des niaiseries et non pas me défoncer et me rusher pour entrer dans ma matinée des activités chronovores du style flash training pour faire une 30n de km de vélo en le moins de temps possible pour pouvoir être prêt à temps pour aller travailler à l’heure… Smouthe pour boire un cafè lattè mais : fait chier : fait chaud.. pis en plus faudrait que j’en (comment conjuguer le verbe moudre??!) moule (blèh ça sonne pas super me semble.. ;))
C’est un matin à être couché dans l’herbe bien soyeuse, couché en pente à regarder passer les nuages dans un ciel bleu comme les yeux d’une ancienne collègue de travail… C’est une super journée qui sonne comme Pacifika: Paloma
En fait c’est une journée entière dont j’aimerais disposer pour juste être l’étudiant insouciant que j’ai jamais été, mais que j’ai été un peu en fait, mais dont j’ai pas l’impression d’avoir profité et pouvoir savourer pleinement le moment. J’aurais aimé ça être qui je suis en ce moment à cette époque là de ma vie. J’étais pas qui je voulais être dans ce temps là. Je désirais pas être qui j’étais. Je suis toujours la même personne, mais maintenant je suis content d’être qui je suis. C’est ça la différence… And whatta fuckin’ difference! ;)
On dirait que l’après coup de mon essai timide de semblant de vie à saveur artificiellement sociale et simili dévergondée d’en fin de semaine me rentre dans le dash ce matin (lire, comprendre, intégrer le concept de coup de fatigue).
En cet ensoleillé à joyeux passages nuageux mardi matin.
Mardi.
Mardi c’est un gars tout ce qui a de plus ordinaire.
Une job stable, pas extravagamment bien payée, mais honnête et honorable. Mardi s’appelle Martin ou peut-être Claude, voire Bernard.
Bon père de famille, attentionné à souhait sans être fleur bleue, c’est un gars qui l’a pas eu nécessairement facile, mais que finalement yé bon pour un petit break, la vie ayant d’autres chats à fouetter…
Mardi c’est un gars qui tire son épingle du jeu comme y peut et pis qui mène son petit bout de chemin de vie.
Mardi habite la banlieue. Y’habite la banlieue pis c’est ben correct pour lui : ça répond à ses besoins d’espace, tout en offrant des infrastructures intéressantes pour un coût somme toute raisonnable, dans ce qu’il peut s’offrir. Y catch bin le débat et le snobisme qui règne concernant le 514 vs le 450 mais lui y s’en fout. Mardi est arrivé sans trop savoir comment, sans même avoir conscience de l’expression, à Vivre et laisser vivre.
Mardi est sage, il prend des décisions judicieuses. Il s’est déjà trompé dans la vie, mais ça pas été plus grave que ça : y’a fait avec.
Mardi prépare patiemment sa retraite sans trop grandes convictions : y s’attend à rien en fait. Lui y prend ce qui passe et pis y’en redemande pas. Yé pas très sophistiqué, pis yé bien comme ça, sans toutefois être démodé ni désuet. Y suit quand même le courant en prenant ce qui fait son affaire et pis en laissant tomber ce qui le concerne pas.
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Ça semble être calmant et reposant être Mardi. Tsé pas compliqué. J’aimerais ça essayer ça quelques temps être Mardi…
C'est bizarre la semaine passée de façon successive et très rigoureuse j'ai rêvé à tour de rôle que je couchais avec chacune de mes amies...
Bon ici je suis pas en train de dire que je suis profondément en manque de sexe (j'essaie vraiment de démentir, ça, moi là??), c'est que c'était pas un seul rêve dans lequel awèyes toi donc yeehaw tout le monde y goûtait, non!
C'est mettons mardi soir j'ai rêvé à telle amie et bon voilà. Mercredi soir, telle autre amie, jeudi soir une autre et vendredi j'avais pu d'amies, alors que samedi matin le roi, la reine sont venus chez moi, pour me pincer en serrant le petit prince... ;)
À remarquer que là si ces 3 amies lisent ça ici j'en aurai vraiment pu d'amis! ;)
Non sans farces c'était vraiment weird de me réveiller le matin avec des histoires un peu scabreuses en toile de fond de tête...
-Doc Maille-où : ça veut dire quoi ces rêves bizarres, dites-moi? ;)
Je viens comme de lire ce que j'avais en permanence affiché en haut ici, présentations de l'endroit, genre de photo de maison dans un catalogue d'agent immobilier, bref ce qui doit donner une bonne impression du premier coup d'oeil et pis me vient sur fond de nausée éthéréenne une subite honte.
Profondément c'était vraiment kitsh : Un papier filtre sur lequel viennent cristaliser mes idées, les plus volubiles, par surcroit... comme si c'était pas assez...
Ciel!
On sent tu clairement par hasard que je suis en train de tourner une page? ;) =)
Ça pue le ragoût de boulettes dans l’appartte : faudrait je déménage…
J’avais l’habitude d’avoir une amie que j’appréciais beaucoup, mais on dirait que j’ai comme laissé sécher ces (ou ses, les 2 fittent ici..) racines si profondes qu’on jurerait à un approvisionnement direct à la phréatique, mais coudont ça l’air que j’me suis gourré…
Triste.
En même temps on dirait qu’y’a quelque chose de moins triste qui m’attend mais j’en suis tellement effrayé et terrifié que je sais pas trop sur quel pied danser.. Pourtant c’pas compliqué : le gauche ou le droit…
À remarquer que moi et la chorégraphie ça ne fait pas tout à fait qu'un… Tsé le genre de candidat à So you think you can dance (show télévisuel que j'écoute systématiquement jamais, puisque télévisuel, donc par définition...) qu’on voudrait dont que ça fasse quelque chose comme Boyle mais que finalement y’aurait juste dont dû s’écouter et rester couché c’te semaine-là..
Tiens mine de rien, je reviens ici dans place pour râler, sarcler le contenu de ma vie, voir les garnottes parmi la poussière de roche et le sable et pis envisager peut-être bâtir avec un peu de chance quelque chose d’édifiant… avec un peu de chance le prolongement de la 30 et ainsi devenir multi milliardaire mais de façon déficitaire.. ;)
Lwi.
3 lettres, dont 2 qui n’ont pas l’habitude de se fréquenter… à part dans bowling, mais dans le sens inverse, bref c’est comme si on demandait à Josélito de ne pas se confier dans sa vielle Saab à reculons vers en quelque part qu’il haït ça aller là.. ;)